Bebe livre
Publié le 24 Mai 2017 à 04h52 - 697 v.

Les bébés peuvent-ils souffrir de troubles psychiques ?

Les bébés peuvent bel et bien souffrir de troubles psychiques. Toutefois, il n’est pas facile pour les parents de savoir que leur enfant, qui est de bas âge, est atteint de ce type de pathologie. C’est pourtant eux qui doivent faire les démarches pour une prise en charge rapide de leur progéniture.

Des diagnostics effectués tardivement

Dans plusieurs livres-medicaux écrits par de grands professeurs de médecine, il est clairement mentionné et démontré que les bébés peuvent souffrir de troubles psychiques. Il est aussi dit que les maladies mentales qui les atteignent ne sont pas vite diagnostiquées. Et souvent, le mal est bien enraciné avant sa découverte. Du coup, la prise en charge est donc tardive et le pronostic concernant la guérison n’est pas de nature à donner le sourire !

L’un des cas de troubles psychiques les plus courants chez l’enfant est l’autisme. Les spécialistes ont constaté que les parents repèrent les premiers symptômes de cette pathologie lors des deux premières années de vie de leur enfant. Et le diagnostic est fait généralement lorsqu’il a 3-4 ans, ce qui est bien tard. La raison est due au fait que les symptômes d’un développement anormal ne sont pas toujours identifiables par les parents chez leurs bébés.

Être vigilant pour détecter les signes de troubles psychiques chez un bébé

La meilleure façon de détecter les signes d’un trouble psychique chez un bébé est de faire preuve de vigilance. Les parents doivent être observateurs et analyser le comportement de leurs enfants lors de leurs premiers mois de vie. Cela pourrait leur permettre d’être alertés en cas de changements brusques dans leurs réactions afin d’intervenir à temps. Cette vigilance concerne aussi les agents de santé (notamment les pédiatres). Il leur est recommandé de faire très attention aux examens de santé faits à la naissance, aux 4ème, 9ème et 24ème mois de vie de l’enfant pour repérer un quelconque problème psychique chez ce dernier. Pour cela, des indicateurs de développement sensori-moteur, cognitif et émotionnel doivent être intégrés dans les consultations afin de réaliser un bon suivi.